La dimension de danger déclenche immédiatement un signal d'alarme qui met en alerte tout notre organisme.
Les répercussions de l'anxiété
Sur le plan physiologique
- Activation du système nerveux central
- Modification du contrôle respiratoire
- Tensions musculaires
- La relaxation comme outil de régulation
Sur le plan cognitif
Le point central est la perception d'une menace ou d'un danger qui entraîne :
- Hypervigilance
- Attention sélective dirigée vers la menace
- Concentration excessive sur les signaux de danger
Comment se construit l'anxiété ?
L'anxiété se construit à travers quatre biais principaux :
- Surestimation de la probabilité de survenue d'un événement redouté
- Surestimation de la sévérité de l'événement redouté
- Sous-estimation des ressources personnelles pour y faire face
- Sous-estimation des facteurs de secours autour de soi
Les facteurs de maintien de l'anxiété
L'intolérance à l'incertitude
L'incapacité à supporter le doute et l'imprévisible est un moteur puissant de l'anxiété chronique.
Le recours au « Et si… »
Ce scénario catastrophique, caractéristique du modèle de Ladouceur, alimente le cercle vicieux de l'inquiétude.
Les deux types de souci
- Souci de type 1 : Anticipation de conséquences négatives relatives à un problème réel (ex : un conflit récent avec un voisin)
- Souci de type 2 : Anticipation de conséquences négatives relatives à un problème éventuel (ex : peur que son enfant ne trouve pas de travail)
Les distorsions cognitives — GRIMPA
- Généralisation — Tirer une règle générale d'un seul événement
- Raisonnement émotionnel — Prendre ses émotions pour des preuves
- Imperfection — Exiger des standards irréalistes
- Maximisation du négatif — Grossir les aspects négatifs, minimiser les positifs
- Personnalisation — Se sentir responsable de tout ce qui ne va pas
- Absolutisme — Penser en termes de « tout ou rien »